
L’accès aux soins et aux médicaments affecte les individus à différents degrés à travers le globe et les priorités d’actions varient suivant les pays; certains sont d’abord préoccupés par les coûts d’accès, d’autres le sont par les temps d’attente, la qualité des services offerts ou la possibilité même d’avoir accès à des soins de base.
En France, le droit à la protection de la santé est reconnu par le Préambule de la Constitution de 1946. Une personne malade doit pouvoir accéder aux soins que son état nécessite, quels que soient ses revenus. Les acteurs de santé - les professionnels, les établissements et réseaux de santé, les organismes de prévention ou de soins, les autorités sanitaires - doivent employer tous les moyens à leur disposition pour mettre en œuvre ce droit fondamental au bénéfice de toute personne.
Cependant, en France comme dans la plupart des sociétés prospères, il existe encore des disparités et malgré les différents types de protection sociale mis en place, l’accès universel aux soins demeure théorique notamment pour les personnes en difficulté, souvent exclues des systèmes de santé.

Dans les pays émergents ou en voie de développement, la problématique de l’accès aux soins et aux médicaments est plus que présente, le plus souvent aggravée par la sous-production agricole, les taux d'analphabétisme élevés, les conflits, le manque en eau potable et en électricité… Pour ces pays, le poids des maladies et la précarité des systèmes des soins médicaux constituent toujours en 2011 un défi majeur.



